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Mémoire DEC : une accumulation de propos théoriques… qui plus est mal écrits ?

  • Photo du rédacteur: F MM
    F MM
  • 27 janv.
  • 2 min de lecture
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important que je vous indique, cher lecteur, que le diplôme d’expertise comptable — plus connu sous le triptyque DEC — se corse !

Ce n’est pas mon petit doigt qui me l’indique, mais la rigueur (sans concession) des notations du jury, pour des mémoires qui valaient largement la moyenne, et surtout un fait simple : il y a eu beaucoup trop de diplômés ces dernières années ; comme le numerus clausus, quoi de mieux que de durcir les épreuves pour mieux réguler le nombre de futurs experts-comptables en France ?


Naturellement, puisque le DEC se corse, il est indispensable de structurer sa stratégie en conséquence, afin de mettre toutes les chances de son côté pour être diplômé(e). Difficile d’y parvenir si, à la lecture du mémoire du candidat, on dresse le constat d’une accumulation de propos théoriques… qui plus est mal écrits !


Cela fait plus de trois ans que j’accompagne les experts-comptables mémorialistes, et en un clin d’œil je sais détecter de loin les caractéristiques d’un mémoire particulièrement théorique :

  • le candidat remplit son raisonnement de citations, de propos issus de sa bibliographie,

  • sans parfois amorcer le lien essentiel de ces derniers avec le sujet qui fait l’objet de son mémoire.

  • Le comble advient lorsque, à la lecture du mémoire, on ne retrouve même pas sa présence dans le texte qu’il a rédigé : ce qui est fortement regrettable !


C’est l’une des raisons qui explique que beaucoup de candidats ne parviennent pas à valider l’épreuve de soutenance, malgré une belle performance orale.


À cela peuvent s’ajouter les difficultés rédactionnelles : avec le langage SMS, l’argot, et l’usage de plus en plus accru des plateformes de messages instantanés,

nous ne sommes plus habitués à argumenter, à formuler des phrases qui ont du sens, et qui ont pour but de convaincre le lecteur, de le faire adhérer, et de transmettre de manière pédagogique les connaissances clefs apportées au mémoire rédigé.

Face à ces lacunes, difficile de faire comprendre au jury l’intérêt de son mémoire, n’est-ce pas ?

Voilà là aussi l’une des raisons qui explique la faible attribution de notes à l’épreuve du mémoire, alors même que la prestation de soutenance s’annonçait parfois en faveur du candidat !


Identifier au plus tôt ces particularités attribuables au style de rédaction de l’expert-comptable mémorialiste fait partie des piliers de la méthode P-MAP, la technique de coaching que j’ai mise en place au sein de Studio 247 pour accompagner les experts-comptables mémorialistes en marche de composer l’épreuve de soutenance du DEC.


Rassurez-vous, cher lecteur : la bonne nouvelle, c’est que le style de rédaction se corrige,

à condition toutefois d’être accompagné(e) par un professionnel chargé, par exemple, de la relecture de vos propos, ou par un coach comme Studio 247, qui inclut cette approche dans sa stratégie de coaching .


Notre approche de coaching vous intrigue ? contactez-nous pour en savoir davantage !


En attendant, bon courage à tous les mémorialistes qui rédigent actuellement leur mémoire.


WhatsApp : +33 6 80 85 79 38

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Image : wayhomestudio


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